[...]

[...]
J'arrive plus à réfléchir,
Prisonnière d'un monde qui m'enterre,
J'voudrais réussir à partir,
Peu importe de quel manière.

J'arrive plus à revenir,
Plus à repartir.

J'suis complètement privée d'oxygène,
Entournée de p'tites connes qui n'ont aucune gène,
Pas d'bol pour elle,
J'ai déjà coupé mes ailes.

J'arrive plus à remonter,
Plus à vous retrouver.

J'voyais ou j'allais,
Aujourd'hui j'suis entièrement perdu,
J'sais plus où je vais,
Le temps est comme suspendu...

Les échecs,
Vont de pairs,
Les échecs,
Font affaires.

J'vais finir par y arriver,
J'finirais par le prouver.

Soutenue par des amis,
J'compte continuer ma vie,
Retrouver le cours,
De me reflexion,
Et y faire attention,
Pour toujours.

D
arkSkay
cliik

# Posté le samedi 12 janvier 2008 13:00

[...]

[...]
J'aime ces moments de solitude,
Ces moments de "zenitude",
Seule enfin j'arrive à réfléchir,
A m'adoucir.

C'est dans ces moments,
Que j'arrive à arrêter le temps,
Que lentement,
Mon esprit s'envole librement.

Malheureusement,
Ils sont si rare ces moments...

D'une fenêtre, d'un toit,
Au dessus des lois,
Dominant tout,
Laissant en dessous tous ces fous...

Je me sens enfin libre, .....................................................................................................................................
A l'unisson avec le vent mon coeur vibre, .........................................................................................................................
Habitée d'une force nouvelle, ...............................................................................................................................
Me sentant l'espace d'un instant éternelle. .......................................................................................................................

D
arkSkay



# Posté le dimanche 13 janvier 2008 10:10

Et si...?

Elle regarde dans son miroir, une dernière fois. La haine brille dans son regard, le sang coule le long de ses avant bras. Pris d'un soudain coup de colère, elle fracasse le miroir devant elle. Comment ose-t-il? Et pourtant... Depuis quelques temps déjà elle se posait des questions et il y a finalement répondu... Mais les réponse font mal, trop mal, tellement mal... Elle ouvre la fenêtre et saute, atterrissant souplement sur le sol de son jardin. L'herbe est rase, verte parfaite. Trop parfaite. Elle déteste ce monde dans lequel elle vit, fait de fausseté et de sourire mielleux... Est-ce cruel de souhaiter la mort de tous ces gens? Tous ces gens qui ne vivent que pour leur bon plaisir? Qui ne s'occupent que d'eux et qui accuse les autres quant-ils tombent? Il est méchant ton poney... Non, pas méchante, réaliste. C'est bien fait. Et ça est-ce cruel? Et après tout elle s'en fout. Peu importe que ce soit cruel ou non, ce jour là elle avait compris pourquoi elle détestait tant les gens et pourquoi elle s'entendait mieux avec un cheval ou un crayon... En ce regardant dans son miroir quelques instants plus tôt elle avait compris beaucoup de choses, la concernant. Compris qu'à cause de ses imperfections elle resterait seule, mais qu'elle trouverait toujours refuge auprès des chevaux, compris qu'elle n'arriverait jamais à s'entendre avec ceux de son âge, compris qu'elle ne ferait plus d'effort pour leur trouvait des excuses ou essayer de les comprendre...
Il avait répondu à ses questions... Douloureusement, malheureusement. Et son enfer avait recommencé... L'avait-elle perdu? Non elle ne le pensait pas mais elle avait compris que ca ne serait jamais plus comme avant... Mais elle ne comprenait pas pourquoi il était resté seul, merde elle n'aurait peut-être pas pu grand chose mais au moins elle aurait été là... Son meilleur ami... Et dire qu'il avait osé dire que personne n'avait été là... Mais elle ne savait pas... Qu'il ne devait rien à personne pas même un au revoir... C'est comme si il lui avait planté un poignard dans le c½ur...
La pluie commença à tomber mais peu importe. Très vite elle se retrouve noyé jusqu'aux os, mais elle n'a pas froid, jamais, plus jamais elle n'aura froid, elle est comme morte et un mort n'a pas froid... Elle déambule dans la ville, ne sachant trop où ses pas là mène...
"Il est méchant ton poney... " "je ne devrais rien a personne pas meme un au revoir rien." "Une amie est quelqu'un qui croit en toi. Quand tu as cessé de le faire..."
Elle entend encore les voix et lis encore les mots, tous ces petits rien qui font si mal, la blesse infiniment... Elle est devant la porte d'une église, un éclair zèbre le ciel. Elle ne sait pas quoi faire, où aller, à qui parler, cela fait bien longtemps qu'elle à cesser de croire en une puissance supérieur, mais elle a été forcé d'admettre que le Malin résidait dans le c½ur des hommes... Elle ne sait plus que croire, qui croire, et en qui avoir confiance. Tout autour d'elle n'est qu'ombre et désespoir, détresse et haine... Isolée dans sa bulle, elle ne sait plus que faire pour s'en sortir et ne sais même pas si elle a envie de s'en sortir...
Elle finit néanmoins par rentrer dans l'église, avancer le longs de la nef, ses bras ruissellent d'eau et de sang, et elle laisse des traces d'eau derrière elle. Elle remonte le long de la nef et s'agenouille devant l'autel:
"Pardonnez moi Seigneur, car j'ai pêché.... Je me suis laissée submerger par une vague noire et maligne, je ne sais plus qui je suis, qui sont mes amis et mes ennemis... Je doute même de vous...."
Elle est restée un moment comme ça, mais elle n'a pas eu de réponse... En sortant de l'église, elle a ris, nerveusement, ironiquement se disant: "Mais quelle conne..."
Aujourd'hui, elle est toujours la même, elle affronte toujours ses démons et affiche toujours son éternel sourire, mais elle n'en reste pas moins blessée à jamais. Ses amis sont toujours près d'elle et elle y tient toujours autant mais plus rien n'est plus pareil... Elle observe le monde avec mépris et ironie, et cruellement elle ne vit plus que pour les chevaux, son stylo et quelques amis, dont son meilleur...
Et si...?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 25 mai 2008 15:01

[Ca marchera cette fois, Faut y croire]

Chapter One.

Elle marchait lentement, en ce premier de jour de véritables vacances elle n'était plus pressée. Elle sortait de ces épreuves de BAC et pouvait enfin se détendre, enfin...
Elle aurait des vacances chargée comme toujours mais cela ne la dérangeait pas vraiment. Elle sortait de sa rue quand elle aperçut un groupe de jeunes en pleine discussion. Elle ne changea pas de direction, ne se dérida pas, ne baissa pas même le son de ses écouteurs.
Vêtue d'une culotte d'équitation noire et d'un débardeur gris et bleu type bustier, il paraissait évident qu'elle était une cavalière. Elle sortit un élastique de sa poche et tressa ses cheveux sur son épaule. Elle sortit de son quartier et tourna à gauche. Elle remontait lentement, marchant sur le bas-côté de la route. Elle arriva en vue d'une barrière verte, ouverte, qu'elle franchit sans aucune hésitation. Elle salua les quelques personnes qu'elle croisa et rentra dans un champ où il y avait deux chevaux. Elle avait prit la décision de les re sociabiliser pour que des futures grandes cavalières passionnées puisent venir s'en occuper avec l'aval du propriétaire des chevaux. Elle travaillait avec eux depuis quelques mois uniquement le week-end, étant en pension elle ne rentrait chez elle que le samedi et dimanche et les jours fériés ainsi que pour les ponts.
Elle s'arrêta au milieu du champ et siffla plusieurs courtes fois pour appeler ses protégés. Ils arrivèrent dans la seconde qui suivit son appel. Avec elle, ils étaient devenus adorables, elle travaillait à présent avec le reste du peuple et en parallèle au débourrage des deux chevaux, ce qui était une révision car il avait déjà était fait par le passé.
Elle ne vit pas la limousine se garer à quelques mètres du champ. Elle ne vit pas le contraste entre cette voiture de luxe et le lieu où elle se trouvait, sinon, elle aurait ri. Sûrement.
Elle passa un licol noir au petit cheval bai et un gris à la jument alezane. Puis les prit tous les deux par le licol et les amena à deux longes déjà accrochées aux anneaux contre le petit abri disponible dans le champ. Elle les brossa rapidement tous les deux, tout en prenant soin de les habituer à être préparé, panser, soigné, si la jument donna les pieds facilement ce n'est pas le cas du petit hongre : quand elle laissa glisser sa main sur le devant de la jambe du cheval pour le pousser à lever son pied, il renâcla et quand elle tenta, vainement, de lui faire lever le pied, elle manqua de prendre un coup de sabot. Elle réitéra l'expérience plusieurs fois jusqu'à ce qu'il donne le pied, lassé. Puis elle le sella et l'harnacha, pour le faire travailler avec une longe de travail.
Elle s'avança au centre du champ et commença par le faire tourner au pas, suivant le mouvement faisant de petits cercles autour d'une brique disposée là pour l'empêcher de faire des cercles ovales et de se déporter. Elle tenait le bout de la longe enroulé en cercle dans sa main gauche et posée sur la main droite la longe était tendue. Elle donna un peu de mou, droite, et souple sur les jambes, elle guidait le petit hongre à l'aide de sa voix, de l'action de ses mains sur la longe. Elle le fit passer au trot d'un claquement de langue et continua à le faire tourner. Elle fit ensuite la même chose pour le galop. Après une dizaine de minute d'échauffement elle retravailla le piaffer et les allures du dressage puis enfin les allures latérales. Cela lui prit une petite demi-heure et elle recommença la même chose, en selle cette fois. Puis le ramena à la longe, le pansa avec de la paille pour éponger un peu la sueur et faute de douche, le laissa filer.
Elle se contenta de travailler les allures normales avec la jument, et en la faisant travailler à pieds, car elle était plus vieille. Demain, elle les emmènerait à tour de rôle se balader pour rencontrer des gens, elle prendrait la vieille en longe et le petit hongre en selle. Elle sortit du champ, ses deux licols et longes en mains, afin de les laver dans l'après midi. Ils étaient assez sales.
C'est là qu'elle remarqua la limousine, elle haussa un sourcil ironique. Elle trouvait en effet la présence d'une limousine en ce lieu très déplacée. Elle s'apprêtait à repartir comme elle était venue quant elle entendit une voix l'appeler :
« Melle Myriam James ? »
Elle se retourna, et regarda ce qu'elle supposait être le propriétaire de la voix : un homme classe : costard cravate, avec une présence et un charisme assez fort, à l'évidence riche, il reprit :
« C'est bien vous Mlle...
-Oui. »
Elle le coupa d'une voix neutre. Il sourit, content de lui. Il l'avait trouvé plus facilement que ce qu'on lui avait annoncé. Il reprit sur de lui :
« Je m'appelle Jason Vandergramm et je suis à la recherche de quelqu'un qui pourrait me débourrer un poulain difficile, on m'a parlé de toi, alors je suis venu me faire un avis, je te propose l'emploi. »
Elle ne répondit pas tout de suite.
« Bien sur, tu seras hébergée et nourrie. »
Elle le considéra un instant. Avait-elle vraiment envie de travailler pour ce genre d'homme ?
« Et tu seras payée. Largement si tu arrives à le débourrer pour le 09 août. »
Elle déglutit. Elle réfléchit un instant. Ce travail la tentait vraiment. Elle scruta l'homme encore quelques secondes et dit :
« Très bien j'accepte. »
Il la regarda et son sourire s'agrandit encore un peu plus.
« Je te ramène chez toi ? »
Elle accepta. Lasse de marcher. Quand elle ouvrit la portière devant son humble demeure, elle se tourna vers Jason mais avant qu'elle n'ait eu le temps de formuler sa question il lui dit :
« Nous t'attendons. »
Comment savait-il que ses parents d'accord ou non la laisseraient partir avec sa valise ? Etonnant. Mais s'il était riche, il avait sûrement des informateurs... Quand elle revint une quinzaine de minutes plus tard, tirant derrière elle un sac de voyage noir muni de roulettes, la limousine était encore là. Le chauffeur vint lui ouvrir le coffre. Elle le remercia chaleureusement et il la regarda étonné, mais ne releva pas plus que ça. Après tout ils venaient sûrement du même monde... Il lui ouvrit la portière arrière droite et elle monta dans la voiture, il referma la porte et quelques minutes plus tard la voiture démarrait. Durant le trajet elle ne regarda pas Jason mais elle sentait son regard brûlant sur elle. Pourquoi elle ? Il est vrai que depuis quelques années elle s'était un nom dans le milieu mais pourquoi un homme visiblement riche et distingué venait chercher une jeune fille de classe moyenne ? Peut être que les autres seraient exigeants quant au salaire... Elle, l'argent lui était égal, mais quand même c'est ce qui l'avait poussé à accepter car tout avait un prix et le prix de la réalisation de ses rêves était élevé. Sinon l'argent lui était égal, elle n'était pas matérialiste mais avait appris la valeur de l'argent depuis sa tendre enfance, venant d'une famille de classe moyenne, il y avait des mois où il avait fallu serrer la ceinture pour joindre les deux bouts. Elle n'était pas à plaindre et ne se plaignait pas, elle vivait. Elle vivait sa passion, elle chuchotait, observait, tombait et recommençait.
Elle allait en cours aussi de temps en temps. Il fallait des diplômes et elle avait passé le premier. Les autres arrivaient, elle n'en doutait pas et se préparait en conséquence. Elle n'était pas du genre stressée, et beaucoup de gens le lui reprochaient. La voiture s'immobilisa et elle revint à la réalité. Devant elle se dressait un magnifique manoir, un peu vieillot. A sa droite se trouvait une carrière et elle devinait derrière la maison un terrain de cross. A sa gauche se trouvait un champ, assez petit tout au plus 1 hectare et demi et un box adjacent au champ. Les installations étaient petites, mais n'en restaient pas moins en parfait état et elle devinait aisément qu'elles avaient coûté le prix fort.
La porte s'ouvrit et elle sortit de la limousine, puis attendit que son nouvel employeur sorte à son tour. Quand se fut chose faite elle se tourna vers lui et le considéra quelques instants.
« Suis moi je vais te montrer tes appartements. »
Il se dirigea vers une maison plus petite mais aussi splendide que le manoir et entra. Il lui parut évident que cette maison était réservée aux employés et cela ne lui plut guère. Elle n'aimait pas les gens, qu'ils soient pauvres ou riches, servants ou pas, et même si elle avait une préférence pour les démunis qui étaient moins odieux elle n'en restait pas moins une solitaire. Elle continuait à le suivre et il rentra dans une chambre assez exiguë et sous les combles.
« Voilà ton chez toi provisoire. »
Génial... Si les températures grimpaient trop elle mourrait de chaud, et en plus la porte ne se fermaient pas à clé... Vraiment génial. Elle ne releva cependant pas. Il se tourna vers elle et dit :
« Prends le temps de t'installer, ici vous mangez à neuf heures et demi. C'est une base commune et vous vous débrouillez. Je te laisse. »
Il s'éloigna. Elle déglutit. Chacun pour soi ? La galère... Elle ferma la porte et n'installa pas ses affaires. Elle sortit de la chambre pour visiter les lieux. Elle espérait trouver des vis, un marteau, un tournevis, des plaques de métal et un fer à souder ou quelque chose d'approchant. En sortant de la maison elle remarqua une cabane et se dirigea vers elle. Il y avait quelqu'un devant la porte, qui l'entendant arriver se retourna et demanda :
« Tu cherches quelque chose ?
-Oui du matériel.
-Regarde la dedans tu devrais trouver ce qu'il te faut. Tu es la petite qui vient pour l'étalon ?
-Oui. »
Il la regarda mais n'ajouta rien, elle pénétra dans la cabane et ressortit avec ce qui lui fallait, elle remercia l'homme du regard et il répondit d'un signe de tête, soucieux de ce qu'elle allait faire avec ça.
Avec ça elle comptait faire de quoi poser un cadenas sur la porte de sa chambre pour verrouiller l'entrée. Pas bête la guêpe...
Elle remonta lentement et une fois devant sa porte commença le travail. Elle perça le mur à l'aide d'une perceuse et posa une cheville dans le trou. Elle répéta l'opération quelques cm plus loin juste à côté de l'encadrement de la porte. Puis elle alla brancher le fer à souder. En attendant qu'il chauffe, elle saisit l'une des plaquettes en fer qu'elle avait trouvé et prit ses mesures pour faire des trous correspondant à ceux qu'elle avait faits dans le mur quelques instants plus tôt. Quand elle eut fini, elle attrapa le fer et fit les trous. Elle retourna devant le mur, disposa la plaquette et vissa les vis, dans un premier temps à la main puis à la perceuse. Elle avait recourbé la plaquette déjà posée au mur et fait un trou dans la partie recourbée, face à l'encadrement. Elle répéta l'opération dans la porte avec une plaque identique à la première placée en face de celle-ci. Avec un écartement pas trop grand. Puis elle sortit un cadenas assez imposant, avec une clé dans la serrure. Elle l'ouvrit et le passa dans les plaquettes et le ferma, puis tenta d'ouvrir la porte : son installation tenait la route. Elle rouvrit le cadenas et rentra dans sa chambre avec, refermant la porte. Elle rassembla le matériel restant près de la porte, elle le descendrait pour le ranger, mais plus tard. Elle commença à installer ses affaires, fière d'elle.





DarkSkay

# Posté le jeudi 19 juin 2008 10:31

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 10:15

[Ca marchera cette fois, Faut y croire]

Chapter Two



Quand elle descendit ce soir là, il était onze heures de demi. Tout le monde dormait, elle les comprenait, ils travaillaient tous durs pour ne pas perdre leur emploi. Elle entra dans la cuisine, une bouteille en main et commença à fouiller dans les armoires en quêtes de quelque chose à boire, d'un peu plus fort que de l'eau. Malheureusement elle ne trouva rien. Elle jura. Là, elle ne les comprenait plus du tout... avec le boulot qu'ils faisaient, ils pouvaient bien avoir le droit de boire de temps en temps, pour oublier, sans pour autant être alcoolique attention, mais un peu ça fait jamais de mal. Puis elle se dit que cela ne faisait peut être pas partie du pot commun... Il faudrait qu'elle trouve un peu de temps pour aller en acheter.
Elle remplit donc sa bouteille avec de l'eau. Elle s'apprêtait à remonter quand elle entendit des coups. Comme si quelqu'un tapait dans quelque chose de dur, du bois peut-être. Elle sortit, tendue. Elle regarda autour d'elle, la nuit était tombée, mais ayant éteint la lumière quelques minutes plus tôt, ses yeux étaient déjà habitués à l'obscurité environnante. Puis elle se rendit compte que les coups venaient du box qu'elle avait aperçut en arrivant. Elle prit la direction du box. Elle posa la main sur la porte. Erreur. Elle manqua de se faire embarquer la main. Elle riposta et frappant, pas trop fort, l'étalon à ce qu'elle avait compris. Il hennit méchamment.
« Et doucement ! »
Elle reprit un ton plus bas :
« Je comprends mieux maintenant... »
Elle resta longtemps à le contempler. Peu à peu il s'était calmé et puis avait fini par soutenir son regard. Elle finit par dire :
« Et toi, pourquoi es-tu associable ? »
Elle entendit une branche craquer derrière elle, mais elle avait sentit la présence humaine depuis un petit moment. Elle entendit :
« Tu n'espères quand même pas qu'il va te répondre ? »
C'était une voix masculine, comme le confirmait la légère odeur de musc qu'elle avait senti jusqu'à maintenant. Elle ne répondit pas, elle continuait de regarder l'étalon. Elle retenta une autre approche : elle s'approcha et tendit sa main ouverte devant elle. Il la regarda, renacla, et donna un coup de tête dedans comme s'il voulait la repousser. Elle lui rendit le coup. Il renacla encore.
« Sois pas idiot. Ça sert à rien. »
Elle entendit un ricanement derrière elle. Un long moment plus tard elle saisit le licol suspendu au clou et dit :
« Tu devrais t'éloigner, non pas que ce soit risqué pour toi, puisque ça m'est égal, mais tu vas me gêner.
-Je préfère surveiller ce que tu vas lui faire. »
Elle compris au mépris de sa voix qu'il n'avait pas confiance et qu'il ne comprenait pas pourquoi elle était là, elle.
« Je travaille seule avec lui, ou pas du tout. »
Elle l'entendit s'éloigner, et se poster plus loin dans sa surveillance. Elle resta encore un moment à contempler l'étalon. Puis elle murmura :
« Laisse moi te montrer que nous sommes pareils, fais-moi confiance, je ne te veux aucun mal... »
Il souffla. Elle ouvrit la porte il recula. Elle savait que c'était dangereux mais elle n'avait pas peur. Elle s'approcha de lui, main tendue ouverte devant elle et s'arrêta à quelques pas de lui. Il tapa sur le sol de son antérieur droit et s'immobilisa. Puis elle sentit ses naseaux sur sa peau. Elle tenta de le caresser, il se laissa faire, tendu. Puis après de longues minutes de caresses, elle lui passa le licol avec des gestes doux, tout en lui parlant à mi-voix.
Une fois qu'elle fut sur qu'il était calme elle sortit du box et il la suivit. Elle marcha longtemps à ses côtés dans la fraîcheur de la nuit, calme. Elle le laissa brouter à de nombreuses reprises. Elle savait que le garçon qui lui avait montré tant de mépris tout à l'heure la suivait à distance. Puis un peu avant le petit matin elle revint sur ses pas et le rentra dans son box.
C'était un premier pas.
Elle laissa un mot sur la porte du box en demandant à ce que personne ne s'approche de lui au risque de mettre son travail par terre. Puis elle monta se coucher. Elle ne dormait que très peu. Quand elle s'éveilla, le jour commençait à peine à se lever. Elle fila se doucher et s'habilla en tenu d'équitation direct. Elle descendit et ne prit même pas la peine d'aller à la cuisine. Quand elle arriva devant la porte du box, elle fut soulagée de voir que son mot était toujours accroché. Elle le laissa accroché. Elle n'ouvrit pas tout de suite la porte. Elle siffla plusieurs courtes fois comme elle le faisait pour ses deux protégés près de chez elle. Avertit que quelqu'un venait le voir l'étalon sortit la tête. Et la regarda. Elle tendit la main et il se laissa caresser. Elle entendit :
« Incroyable. Comment... ?
- C'est pour ça que je suis là non ? »
Elle avait reconnu la voix de Jason. Il reprit :
« Il s'appelle Sueño, il a trois ans et demi. Je pense qu'il n'a jamais été débourré.
- Je le pense aussi.
- Tu penses réussir ce pour quoi tu es là ?
- Oui. »
Il n'y avait rien d'autre à dire. Elle savait qu'elle réussirait. Dans les premiers temps, elle ne travaillerait que le nuit, jusqu'à ce qu'il ait entièrement confiance en elle. Et après elle commencerait le débourrage en liberté, puis en longe.
Pour l'heure, elle ne s'avançait pas, rien n'était jamais gagné. Elle apprenait beaucoup de ses erreurs. Et elle en faisait régulièrement. Elle rentra dans son box et commença à le panser avec douceur et patiente, elle devait s'y reprendre à plusieurs fois pour qu'il accepte le passage des différentes brosses sur sa peau. De jour elle pouvait voir sa robe : c'était un magnifique cheval bai cerise. Pas de doute sur le faite que c'était un espagnol, peut être même un pure race espagnol.
Il avait manqué de la mordre à plusieurs reprises au cours de la journée et à chaque fois elle avait riposté, elle ne devait pas de laisser faire ou c'était fini pour elle. Avec un étalon, il faut montrer qui domine, encore plus pour une femme. A la fin de la journée, elle sortit du box, alla chercher une ration de foin et lui mit dans le box. Elle remonta chercher ses affaires de cours et descendit bosser devant son box. Il la regardait travailler. Concentrée sur ses cours elle ne voyait plus rien au monde extérieur, n'entendait plus rien, elle était comme coupée. Si elle ne voulait rien perdre des progrès fait cette année, elle devait cravacher pendant les vacances, pour repartir au top l'année suivante.
Le soir commença à tomber, quand elle ne put plus voir ce qu'elle tenait dans ses mains, elle remonta ranger ça et redescendit. Elle rentra avec douceur dans le box et comme la nuit précédente, l'emmena en balade nocturne. Elle ne rentra qu'au petit matin. Elle répéta l'opération durant 3 jours et 3 nuits : la journée elle s'occupait du pansage, et la nuit elle gagnait peu à peu sa confiance.
Le cinquième jour se leva tranquillement sur le manoir et ses installations sommaires. Elle ouvrit un ½il et fila sous la douche. Elle avait besoin de sommeil. Même si habituellement elle était habituée à ne pas dormir, elle ne faisait pas non plus 25 km par nuits... Elle descendit, entra dans la cuisine pour première fois le matin depuis qu'elle était arrivée. Il y avait une vieille femme, prête à s'asseoir pour boire son café. Elle ouvrit le frigo et sortit une bouteille de lait, en versa dans un mug et le mit au micro onde. Elle saisit un pain brioché rond dans la corbeille sur la table et mordit dedans tranquillement. Elle n'était pas pressée. Jamais. Cela ne lui ressemblait pas. Elle sortit son bol du micro-onde et but rapidement le lait après y avoir mit du cacao. Elle ne s'était pas fait d'amis parmi les employés, et un ennemi en la personne de Jake le fils de Jason. Jake, qui lui avait montrer beaucoup de mépris le jour de son arrivé. Il se disait cavalier, elle l'avait vu monter, l'unique autre cheval, un petit gris. Il se débrouillait. Mais il n'aurait jamais accès aux grandes écoles : il avait un défaut : il ne prenait pas la peine de comprendre son cheval.
Pour être un bon cavalier, le premier travail s'effectue à pieds, face à face, d'égal à égal. Il ne l'avait pas compris, son cheval ne le respectait donc pas. L'homme qu'elle avait vu le jour de son arrivé près de la cabane à outil entra dans la cuisine vivement et dit :
« Petite, le fils Vandergramm fait des siennes ! Il est décidé à monter Sueño ! »
Elle manqua de s'étrangler. Elle posa vivement le mug dans l'évier et sortit d'un pas vif de la cuisine. Quand elle arriva au box, plus de Sueño, pas de Jake. Elle jura. Elle prit la direction de la carrière, personne. Et là, l'horreur la saisit. Elle saisit la longe des mains d'un homme qui ramenait le petit gris et monta dessus le lançant au galop, elle fila grâce à lui en direction du cross, mâchoires serrées. Elle arriva Jake était en difficulté. Elle accosta Sueño avec le petit gris, saisit la bride et dit :
« Oh! la, la... Calme toi... »
Il la regarda mais ne se calma pas. Elle mit pied à terre sans lâcher les rênes, se faisant mal. Elle tira sur les rênes vers le-bas jusqu'à amener les naseaux de Sueño sur le sol. Elle murmura :
« La , la c'est tout »
En le caressant sur le chanfrein. Elle le regarda dans les yeux durant de longues minutes. Puis elle lâcha la bride. Il releva la tête, et la regarda, sans bouger. Elle reprit les rênes et leva les yeux sur Jake. Inexpressif, il avait les jointures blanches tant ses doigts étaient serrés sur les rênes. D'une voix froide et cassante, elle dit :
« Descends.
-Non.
-Tu n'as pas le choix, c'est un ordre.
-Il est calme maintenant.
-Si je te lâche tu ne tiendra pas dix minutes en selle.
-Tu crois ça ?
-J'en suis certaine.
-Alors lâche qu'on rigole.
-Non.
-Tu n'as pas le cran ?
-Je risquerais de lui montrer que c'est lui qui a raison. Ce n'est pas une bonne chose. En plus un cheval en liberté sur le cross risque de se blesser car les obstacles sont fixes. »
Il reprit les rênes si soudainement qu'elle lâcha prise et Sueño sa cabra lui donnant involontairement un coup violent dans l'épaule. On entendit un crac sinistre. Et quelques instants plus tard Sueño partit au grand galop. Quand Jake fut à terre, elle ne sourcilla pas pourtant il s'était à l'évidence fait mal. Elle attendit patiemment que Sueño se calme puis elle siffla. Et il tourna la tête vers elle.
Elle se tenait l'épaule, hormis cela, elle gardait une position droite et noble. Il la regarda, tête haute, droit sur ses jambes, fier et insaisissable. Il lui parut évident qu'il ne viendrait pas, pourtant elle ne bougerait pas. Son épaule la lançait, et elle s'avouerait vaincu si elle allait le chercher. Elle resta là de longues heures. Sueño fit le tour du cross, reniflant les obstacles, découvrant le cross. Quand il revint, il trépignait, piaffait. Elle le regarda et dit :
« Tu ne sais même pas galoper avec un cavalier sur le dos et tu voudrais sauter ? T'es pas un peu fou ? »
De ses naseaux il la toucha plusieurs fois puis elle grimpa sur son dos malgré son épaule qui la fit grimacer quand elle monta. Elle le mit au pas en cercle autour d'une souche puis au trot et au galop.
En l'échauffant elle lui inculqua les différentes allures. Puis elle commença à évoluer avec lui sur le cross. Elle avait les rênes longues. Mais il suivait ses indications, elle semblait mieux connaître que lui ce genre de terrains. Elle le guida sur un tronc, qu'elle repassa à plusieurs reprises puis sur deux troncs et là encore elle les repassa à plusieurs reprises puis elle s'arrêta, mis pied à terre et félicita.
Elle le ramena au box et testa la douche. Il n'aima pas vraiment mais elle tint le coup et elle finit de le doucher.
Il fallait qu'il apprenne.
Puis elle le remit au box et lui mit une ration de granulé. Elle sortit du box. Jason arrivait tranquillement. Elle sentait les problèmes arrivaient à 10 km... Elle les attirait, même quand elle se promettait de faire en sorte de ne pas en avoir, elle en avait...
ormait que très peu. Quand elle s'éveilla, le jour commençait à peine à se lever. Elle fila se doucher et s'habilla en tenu d'équitation direct. Elle descendit et ne prit même pas la peine d'aller à la cuisine. Quand elle arriva devant la porte du box, elle fut soulagée de voir que son mot était toujours accroché. Elle le laissa accroché. Elle n'ouvrit pas tout de suite la porte. Elle siffla plusieurs courtes fois comme elle le faisait pour ses deux protégés près de chez elle. Avertit que quelqu'un venait le voir l'étalon sortit la tête. Et la regarda. Elle tendit la main et il se laissa caresser. Elle entendit :
« Incroyable. Comment... ?
- C'est pour ça que je suis là non ? »
Elle avait reconnu la voix de Jason. Il reprit :
« Il s'appelle Sueño, il a trois ans et demi. Je pense qu'il n'a jamais été débourré.
- Je le pense aussi.
- Tu penses réussir ce pour quoi tu es là ?
- Oui. »
Il n'y avait rien d'autre à dire. Elle savait qu'elle réussirait. Dans les premiers temps, elle ne travaillerait que le nuit, jusqu'à ce qu'il ait entièrement confiance en elle. Et après elle commencerait le débourrage en liberté, puis en longe.
Pour l'heure, elle ne s'avançait pas, rien n'était jamais gagné. Elle apprenait beaucoup de ses erreurs. Et elle en faisait régulièrement. Elle rentra dans son box et commença à le panser avec douceur et patiente, elle devait s'y reprendre à plusieurs fois pour qu'il accepte le passage des différentes brosses sur sa peau. De jour elle pouvait voir sa robe : c'était un magnifique cheval bai cerise. Pas de doute sur le faite que c'était un espagnol, peut être même un pure race espagnol.
Il avait manqué de la mordre à plusieurs reprises au cours de la journée et à chaque fois elle avait riposté, elle ne devait pas de laisser faire ou c'était fini pour elle. Avec un étalon, il faut montrer qui domine, encore plus pour une femme. A la fin de la journée, elle sortit du box, alla chercher une ration de foin et lui mit dans le box. Elle remonta chercher ses affaires de cours et descendit bosser devant son box. Il la regardait travailler. Concentrée sur ses cours elle ne voyait plus rien au monde extérieur, n'entendait plus rien, elle était comme coupée. Si elle ne voulait rien perdre des progrès fait cette année, elle devait cravacher pendant les vacances, pour repartir au top l'année suivante.
Le soir commença à tomber, quand elle ne put plus voir ce qu'elle tenait dans ses mains, elle remonta ranger ça et redescendit. Elle rentra avec douceur dans le box et comme la nuit précédente, l'emmena en balade nocturne. Elle ne rentra qu'au petit matin. Elle répéta l'opération durant 3 jours et 3 nuits : la journée elle s'occupait du pansage, et la nuit elle gagnait peu à peu sa confiance.
Le cinquième jour se leva tranquillement sur le manoir et ses installations sommaires. Elle ouvrit un ½il et fila sous la douche. Elle avait besoin de sommeil. Même si habituellement elle était habituée à ne pas dormir, elle ne faisait pas non plus 25 km par nuits... Elle descendit, entra dans la cuisine pour première fois le matin depuis qu'elle était arrivée. Il y avait une vieille femme, prête à s'asseoir pour boire son café. Elle ouvrit le frigo et sortit une bouteille de lait, en versa dans un mug et le mit au micro onde. Elle saisit un pain brioché rond dans la corbeille sur la table et mordit dedans tranquillement. Elle n'était pas pressée. Jamais. Cela ne lui ressemblait pas. Elle sortit son bol du micro-onde et but rapidement le lait après y avoir mit du cacao. Elle ne s'était pas fait d'amis parmi les employés, et un ennemi en la personne de Jake le fils de Jason. Jake, qui lui avait montrer beaucoup de mépris le jour de son arrivé. Il se disait cavalier, elle l'avait vu monter, l'unique autre cheval, un petit gris. Il se débrouillait. Mais il n'aurait jamais accès aux grandes écoles : il avait un défaut : il ne prenait pas la peine de comprendre son cheval.
Pour être un bon cavalier, le premier travail s'effectue à pieds, face à face, d'égal à égal. Il ne l'avait pas compris, son cheval ne le respectait donc pas. L'homme qu'elle avait vu le jour de son arrivé près de la cabane à outil entra dans la cuisine vivement et dit :
« Petite, le fils Vandergramm fait des siennes ! Il est décidé à monter Sueño ! »
Elle manqua de s'étrangler. Elle posa vivement le mug dans l'évier et sortit d'un pas vif de la cuisine. Quand elle arriva au box, plus de Sueño, pas de Jake. Elle jura. Elle prit la direction de la carrière, personne. Et là, l'horreur la saisit. Elle saisit la longe des mains d'un homme qui ramenait le petit gris et monta dessus le lançant au galop, elle fila grâce à lui en direction du cross, mâchoires serrées. Elle arriva Jake était en difficulté. Elle accosta Sueño avec le petit gris, saisit la bride et dit :
« Oh! la, la... Calme toi... »
Il la regarda mais ne se calma pas. Elle mit pied à terre sans lâcher les rênes, se faisant mal. Elle tira sur les rênes vers le-bas jusqu'à amener les naseaux de Sueño sur le sol. Elle murmura :
« La , la c'est tout »
En le caressant sur le chanfrein. Elle le regarda dans les yeux durant de longues minutes. Puis elle lâcha la bride. Il releva la tête, et la regarda, sans bouger. Elle reprit les rênes et leva les yeux sur Jake. Inexpressif, il avait les jointures blanches tant ses doigts étaient serrés sur les rênes. D'une voix froide et cassante, elle dit :
« Descends.
-Non.
-Tu n'as pas le choix, c'est un ordre.
-Il est calme maintenant.
-Si je te lâche tu ne tiendra pas dix minutes en selle.
-Tu crois ça ?
-J'en suis certaine.
-Alors lâche qu'on rigole.
-Non.
-Tu n'as pas le cran ?
-Je risquerais de lui montrer que c'est lui qui a raison. Ce n'est pas une bonne chose. En plus un cheval en liberté sur le cross risque de se blesser car les obstacles sont fixes. »
Il reprit les rênes si soudainement qu'elle lâcha prise et Sueño sa cabra lui donnant involontairement un coup violent dans l'épaule. On entendit un crac sinistre. Et quelques instants plus tard Sueño partit au grand galop. Quand Jake fut à terre, elle ne sourcilla pas pourtant il s'était à l'évidence fait mal. Elle attendit patiemment que Sueño se calme puis elle siffla. Et il tourna la tête vers elle.
Elle se tenait l'épaule, hormis cela, elle gardait une position droite et noble. Il la regarda, tête haute, droit sur ses jambes, fier et insaisissable. Il lui parut évident qu'il ne viendrait pas, pourtant elle ne bougerait pas. Son épaule la lançait, et elle s'avouerait vaincu si elle allait le chercher. Elle resta là de longues heures. Sueño fit le tour du cross, reniflant les obstacles, découvrant le cross. Quand il revint, il trépignait, piaffait. Elle le regarda et dit :
« Tu ne sais même pas galoper avec un cavalier sur le dos et tu voudrais sauter ? T'es pas un peu fou ? »
De ses naseaux il la toucha plusieurs fois puis elle grimpa sur son dos malgré son épaule qui la fit grimacer quand elle monta. Elle le mit au pas en cercle autour d'une souche puis au trot et au galop.
En l'échauffant elle lui inculqua les différentes allures. Puis elle commença à évoluer avec lui sur le cross. Elle avait les rênes longues. Mais il suivait ses indications, elle semblait mieux connaître que lui ce genre de terrains. Elle le guida sur un tronc, qu'elle repassa à plusieurs reprises puis sur deux troncs et là encore elle les repassa à plusieurs reprises puis elle s'arrêta, mis pied à terre et félicita.
Elle le ramena au box et testa la douche. Il n'aima pas vraiment mais elle tint le coup et elle finit de le doucher.
Il fallait qu'il apprenne.
Puis elle le remit au box et lui mit une ration de granulé. Elle sortit du box. Jason arrivait tranquillement. Elle sentait les problèmes arrivaient à 10 km... Elle les attirait, même quand elle se promettait de faire en sorte de ne pas en avoir, elle en avait...




DarkSkay
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 10:02